Avec Vous à Bois le Roi, La liste éco-citoyenne

QUAND LES LIBÉRAUX EXPLIQUENT CRUMENT LA RÉFORME DES RETRAITES...

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MANIFESTATIONS POUR PRÉSERVER NOS RETRAITES :

  • Manifestation unitaire à MELUN le mardi 10 décembre matin à 9h30 :
    • https://paris.demosphere.net/rv/75501
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  • Manifestation unitaire à PARIS le mardi 10 décembre matin à 13h30 :

Départ 13h30 de la Place Vauban en direction de Denfert Rochereau.
Pl. Vauban > Av. de Villars > bd du Montparnasse > bd Raspail > Denfert Rochereau.

QUAND LES LIBÉRAUX EXPLIQUENT CRÛMENT LA RETRAITE PAR POINTS

François Fillon face aux patrons Retraites par points Public Sénat Fondation Concorde 10 mars

"... Le système de retraite par points, j'y suis favorable mais il ne faut pas faire croire aux Français que ça va régler le problème des retraites. Le système dar point en réalité ça permet une chose, qu'aucun homme politique n'avoue ; ça permet de baisser chaque année le montant des points, la valeur des points et donc de diminuer le niveau des pensions. Voilà !..."

François FILLON s'exprimant devant au Grand Oral de la Fondation Concorde devant un aréopage de patrons le 10 mars 2016, diffusion par la chaine parlementaire Public Sénat.

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Desseins cachés.

1. La droite, les riches et le patronat n’ont jamais admis le principe des retraites universelles, gérées publiquement selon un principe égalitaire. Et ce qui est révélateur, dans leur vocabulaire, c’est qu’elles nomment « charges » ce que les progressistes et la gauche nomment cotisations, lesquelles couvrent les soins de santé, la retraite ou les périodes de chômage. Pour eux, ces sommes représentent une diminution intolérable de leurs profits, diminution à laquelle il faut remédier, en supprimant ces « charges ».

2. La droite, les riches et le patronat se rendent néanmoins compte que l’énorme majorité des gens aspirent à la retraite et sont prêts à cotiser pour cela. Mais, dès lors qu’ils sont bien obligés d’admettre le principe de la retraite, ce qui leur est de nouveau intolérable est que l’argent des cotisations aille directement aux retraités et échappe à leur rapacité. Or, les sommes en jeu sont considérables (310 milliards par an) et les fonds de pension, banques, assurances et autres aigrefins voudraient bien mettre la main sur ce pactole pour spéculer à leur profit. [Ce qui conduit souvent au désastre : retraités ruinés de Maxwell, d’Enron et des pays d’Amérique du Sud, souvent obligés de travailler sur leurs vieux jours].

3. Le but de la droite, des riches et du patronat est donc d’abolir les retraites publiques, collectives, et reposant en partie sur la solidarité, et de les remplacer par des fonds de pension, système individualiste, de type assurantiel. Pour ce faire, plutôt que de décréter brutalement la suppression des retraites héritées de la Libération, les forces de droite s’ingénient à dégrader le niveau des retraites en diminuant le montant des pensions, en retardant l’âge du départ en retraite et en exigeant davantage d’années de cotisation. Par exemple : prise en compte des 25 meilleures années au lieu des 10 meilleures, allongement de la durée de cotisation, retard de l’âge légal de la retraite, déconnexion de l’indexation des retraites sur les salaires et indexation sur l’inflation, décote et surcote, encouragement à la capitalisation par incitations fiscales, etc. Le but est de réduire les pensions à un niveau tel que les gens se tournent d’eux-mêmes vers la capitalisation.

4. A cet égard, le gouvernement a beau affirmer qu’il maintient le principe de la répartition, son plan intègre l’ouverture à la capitalisation. Sur la tranche de salaire supérieure à 10 000 euros brut (contre 27 016 euros actuellement), on ne cotisera plus dans le système commun, mais dans des fonds de pension. Or, il faut savoir que les plus pauvres ne peuvent cotiser efficacement. Toute leur paye, ou la plus grosse partie d’entre elle sert à des achats urgents. La capacité d’épargne est plus que proportionnelle au revenu.

 

Mensonges et déformations de la droite et du patronat

1. La droite et le patronat disent : puisque la vie s’allonge, il faut travailler plus longtemps. C’est faux ! Ce n’est pas parce que la durée de la vie augmente qu’il faut travailler davantage, c’est parce que la durée du travail (par jour, par semaine, par mois, par an, toute la vie) a été réduite que la vie s’est rallongée. Si on rallonge la durée du travail, l’espérance-vie régressera. Et elle a déjà commencé à régresser.

2. Ce n’est pas la durée de la vie qui importe, mais la durée de la vie en bonne santé (64 ans pour les femmes, 63 ans pour les hommes). Il est hypocrite de considérer que toutes les années de la retraite se valent. Lorsqu’on retarde l’âge de la retraite, les retraités vivent une vie de malade, et c’est saboter leur retraite que de ne pas leur permettre de vivre des vies de retraités en bonne santé.

3. Et ce qui importe aussi, c’est de tenir compte de la différence d’espérance de vie entre les ouvriers et ceux qui travaillent dans des bureaux, à l’abri des accidents, des fatigues et du contact d’engins ou de substances dangereuses. [Au passage, on a affaire ici à la même supercherie que lorsque les ultralibéraux vantent les bas taux de chômage dans les pays qu’ils présentent comme des modèles : États-Unis, Royaume-Uni, Allemagne. Que veut dire un taux de chômage bas lorsque les salariés sont payés avec un salaire de misère ? Que veut dire la retraite lorsqu’on est malade ou handicapé, et qu’on ne peut plus en profiter ?].

4. Autre déformation : l’invocation de 42 régimes de retraite différents pour tout ramener à une seule règle. En effet, dans ces 42 régimes, les quatre principaux (le régime de base du privé et les complémentaires Agirc-Arrco plus les régimes des fonctionnaires d’État et des collectivités) représentent 84 % du total. Il n’était pas nécessaire de tout bouleverser pour ces 16 %. Cette (pseudo) disparité apparaît plutôt comme un prétexte pour aligner toutes les retraites vers le bas.

5. Encore une déformation : opposer les retraités du public et ceux du privé en présentant les premiers comme des privilégiés parce que leur retraite est calculée sur les six derniers mois de la carrière (au lieu des 25 ans pour les salariés du privé). En fait, les taux de remplacement des deux catégories sont proches car, en plus de la retraite du régime général, les salariés du privé bénéficient des retraites de l’Agirc ou de l’Arcco.

6. Encore une déformation et un mensonge : celui de compter les cotisations sociales comme des prélèvements obligatoires, de les assimiler à l’impôt et de dire que les Français sont les plus taxés du monde. Or, ce qui importe, c’est la comptabilité analytique que font les gens. Que l’on donne 100 euros à une caisse de retraite publique ou 100 euros à un fonds de pension privé, ce sont les mêmes 100 euros qui sont retirés de la consommation : autant de moins pour s’acheter des chaussures, des livres, aller au restaurant ou au cinéma. Et dans les pays où les cotisations sont privées, elles sont toujours plus chères que les cotisations publiques (pour un rendement inférieur, voire nul lorsque desspéculateurs ont joué et perdu les cotisations en Bourse).

 

Omissions ou silences de la droite et du patronat

1. Un grand nombre de seniors ne sont plus en activité depuis plusieurs années lorsque la retraite arrive : à quoi sert de retarder l’âge de départ à la retraite si on ne leur offre plus de travail ? Ce qui est le cas de la moitié d’entre eux.

2. La part des retraites est calculée pour représenter une proportion fixe du PIB revenu national (14 %). Comme le nombre de retraités augmentera, cela veut dire que la pension de chacun diminuera.

3. Au début, Macron a voulu supprimer la notion de pénibilité du travail, car ce mot induit que le travail est une douleur alors que le travail est, selon lui, émancipateur. Outre le changement terminologique, le compte est désormais géré par la CNAM (et non plus par la CNAV), son financement a été modifié et quatre facteurs de risque (sur dix) ne sont plus pris en compte (manutention de charges lourdes, postures pénibles, vibrations mécaniques et agents chimiques dangereux).

4. Lorsqu’on fixe un âge-pivot à 64 ans (c’est-à-dire l’âge auquel on peut toucher la retraite à taux plein) et qu’on dit que l’âge légal reste fixé à 62 ans, on est faux jeton, car l’âge réel de départ en retraite sera de 64 ans et non pas de 62 compte tenu des fortes décotes.

 

La retraite par points

1. Le principe est « Un euro cotisé donnera les mêmes droits.(…) À carrière identique et revenu identique, la retraite doit être identique »,annonce un communiqué du haut-commissariat. Ainsi, à carrière courte et faible salaire, faible retraite ! La même chose pour tout le monde…

2. De plus, avec ce système, le calcul de la pension prend en compte l’ensemble de la carrière, et non plus les 25meilleures années du régime général, ou les six derniers mois de la fonction publique. Toute période de chômage sera pénalisée, de même ceux qui sont montés par le rang au lieu de sortir d’une grande école.

3. Dans un régime à points, les cotisations servent à acheter des points pendant la vie active. A la retraite, la pension est calculée en multipliant le nombre de points acquis par la « valeur de service ». Cette dernière et le prix d’achat sont ajustés chaque année par les gestionnaires des caisses de retraite de manière à équilibrer les finances. Il n’y a ni taux de remplacement garanti ni notion de carrière complète, donc pas de visibilité sur la pension. C’est un régime à prestations définies, doublement instable, comme celui des fonds de pension. La contributivité s’oppose à la solidarité.

4. Les systèmes Agirc et Arrco sont des systèmes par points. Ils ont baissé de 30 % entre 1990 et 2009. Et on ne se basera plus sur les 25 meilleures années ou sur les 6 derniers mois (fonctionnaires) mais sur toute la carrière, ce qui sera bien plus défavorable. Les périodes de chômage seront plus pénalisées puisque les points seront attribués selon l’indemnisation reçue alors qu’ils le sont actuellement selon le salaire de référence.

5. Dans la réforme préconisée, le taux de remplacement sera a priori le même quel que soit le niveau des salaires, ce qui sera relativement favorable aux salaires supérieurs au plafond de la SS. Il aurait fallu surévaluer les cotisations sur les salaires en-dessous du plafond, en leur attribuant plus de points et sous-évaluer les cotisations au-dessus en considérant que le salaire est un indicateur de l’espérance de vie.

6. D’une manière générale, les inégalités entre femmes et hommes s’aggraveront. Il suffit de comparer les pensions reçues dans les régimes en annuités et dans les régimes complémentaires à points. Les pensions des femmes représentent entre 41 % (Agirc) et 61 % (Arrco) de celles des hommes, contre un ratio compris entre 74 % et 90 % pour les régimes en annuités. Le rapport est systématiquement plus faible dans les régimes à points.

Posté par Solange Blais à 13:50 - - Permalien [#]
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PROJET MÉDICAL DE SANTÉ PUBLIQUE : Un pas en avant, deux pas en arrière !

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Offre de soins. Maison de santé

 

Un pas en avant deux pas en arrière !

           La décision prise en janvier 2019 par la municipalité de louer des locaux au Pavillon Royal pour faciliter l'installation de médecins et permettre une pratique de groupe était un point positif. Nous l'avons donc approuvée et fait part de notre disponibilité pour assurer la réussite de ce projet.

 

            Aujourd'hui le constat est amer. Malgré l'annonce de la municipalité sur son site, les actions entreprises n'ont pas contribué à l'augmentation du nombre de médecins généralistes à Bois le Roi. Bien au contraire, un médecin arrive  certes au Pavillon Royal mais le médecin initialement installé ferme son cabinet (Cf. : https://www.docteuravenin.fr/ ).

 

         Plusieurs raisons expliquent cet échec dont toute la commune va pâtir.

 

            La convention de mise à disposition à titre gratuit des locaux du Pavillon Royal pour un nouveau médecin a été proposée de façon précipitée, sans garantir la possibilité d’enclencher au Pavillon Royal un projet collectif de santé. Nous nous sommes donc opposés à ce pari dangereux.

 

            L'urgence d'accueillir un nouveau médecin pour des raisons électoralistes ne devait pas se faire au détriment de la construction pérenne d'un projet de soins au risque de décourager le médecin alors en exercice au Pavillon Royal. Comme nous l'avions prévu, ce pari se révèle perdant pour la commune : nous perdons un praticien reconnu et apprécié par sa patientèle tout en nous projetant dans l'inconnu concernant le nouvel arrivant. Le bilan de la mairie sera donc sur ce sujet -comme hélas sur beaucoup d'autres - nul dans le meilleur des cas !

 

            Afin d'éviter cet écueil, nous avions au contraire proposé à plusieurs reprises une convention agrégative, dont l'objectif est la construction d'une équipe soignante (médecins, infirmiers,...), travaillant de façon coordonnée, en partant des praticiens déjà en exercice puis, par intégration successive, de façon concertée avec les nouveaux praticiens. La majorité municipale a refusé cette démarche.

 

            Nous regrettons ce choix. Il conduit à un net recul quant à la possibilité d'installer et de tester une pratique de groupe au Pavillon Royal. Ceci est réellement dommage car une telle pratique de groupe aurait été un catalyseur pour la construction du projet de soins de la future maison de santé.

 

         La construction de locaux est une étape nécessaire à la réalisation d'une maison de santé mais cette étape est insuffisante si elle ne s'accompagne pas d'un véritable projet de santé susceptible de motiver de nouveaux médecins. De nombreuses communes disposent en effet de locaux à usage médical mais peinent à trouver des médecins généralistes et certaines maisons médicales (en Seine-et-Marne) en sont donc dépourvues ! La possibilité de construire sur un terrain municipal des locaux à usage médical constitue certes un atout mais cet atout demeure insuffisant sans la construction d'une équipe de praticiens de santé se projetant dans une pratique pluridisciplinaire partagée.

 

 Une méthode moins « verticale » pour assurer la pérennité d'une maison médicale 

             Un groupe de travail dédié à la création d'une maison de santé a été constitué mais son mode de fonctionnement est actuellement vertical et donc inopérant : la municipalité décide des ordres du jour, des membres invités et confond concertation et information sur les décisions unilatéralement prises lors d'échanges extérieurs au groupe ! Un groupe de travail n'est pas une chambre d'enregistrement ! Nous devons changer de méthode en la rendant plus démocratique et transparente.

 

 Notre démarche, nos engagements

             Notre démarche et nos engagements visent à co-construire un projet et une maison de santé pluridisciplinaire conduisant à une nouvelle organisation de soins en ville assurant une permanence et continuité de soins, active en termes de prévention (éducation sanitaire et thérapeutique). Notre démarche consiste :

  • à privilégier et partir de l'avis des professionnels de santé sur leurs priorités et projets pour leur pratique quotidienne ;
  • à intégrer les patients et habitants de Bois le Roi et Chartrettes ;
  • à faire appel à la compétence d'associations de professionnels de santé expertes pour accompagner la structuration d'une équipe pluridisciplinaire et la formalisation d'un projet de soins cohérent sur notre territoire ;
  • à rechercher les subventions adéquates auprès de la Région.

             Assurer la pleine adhésion de toutes les parties prenantes est indispensable à la réussite et, en premier lieu, à la pérennisation d'un projet de santé.

                                                         Bois le Roi, le 20 novembre 2019

Retrouvez sur le site de la commune, les interventions de nos élus au Conseil municipal quant au projet médical  (séance du 17 octobre 2019)... et sur d'autre sujets :

  • https://www.ville-boisleroi.fr/decouvrir-bois-le-roi/vie-municipale/le-conseil-municipal/les-proces-verbaux-des-conseils

 

Retrouvez sur le site Actu.fr, l'article de presse de La République de Seine-et-Marne en date du 2 décembre relatif au départ du médecin installé :

Posté par Solange Blais à 19:13 - - Permalien [#]
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QUOI DE NEUF À BOIS LE ROI ?

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Depuis plus d’un an siège une nouvelle (?) majorité municipale. Force est de constater que le nouveau maire et son équipe n’ont en rien renouvelé la politique bacotte malgré nos avertissements qui se veulent pourtant constructifs. Dans la stricte continuité de ses prédécesseurs prévaut toujours en effet un étrange mélange local d’amateurisme et d’exercice autoritaire du pouvoir : délibérations incohérentes, rapport d’orientations budgétaire totalement désorienté, gestion calamiteuse du projet de maison de santé, communication désastreuse concernant le City Stade, rétention de l’information, commissions transformées en chambre d’enregistrement… Pour autant nous reconnaissons bien volontiers quelques avancées notamment dans le scolaire, les loisirs et la culture. La multiplication des manifestations festives ne résout cependant rien, elle rend simplement plus joyeux le dilettantisme !

  .

Devant ce triste constat nous ne pouvons que renouveler notre volonté de voir souffler sur Bois le Roi un vent nouveau, rejetant pratiques clientélistes et vision conservatrice. Bien conscients des enjeux socio-économiques de notre commune, nous voulons rattraper le retard pris en termes d’infrastructures, de justice sociale et de démocratie locale.

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L’enjeu présent est de traduire dans notre commune la transition écologique. Celle-ci est impérative et ne peut réussir que si elle repose sur la solidarité sociale. Notre programme de transition écologique et solidaire se structure dès lors autour des cinq grands thèmes suivants :

     Mobilité et accessibilité : mettre en œuvre un plan de déplacement

Il vaut mieux penser le changement que de changer les pansements.  Il est donc grand temps d’arrêter les mesures pseudo-correctives ponctuelles et de réfléchir globalement à l’échelle de la ville. Nous proposons donc de mettre enfin en place un schéma de déplacement urbain. Issu d’une large concertation avec la population, il établira sur tout le territoire communal les stationnements et sens de circulation en privilégiant la mobilité douce et l’accessibilité pour tous (personnes handicapées et accompagnateurs de poussettes).

   Action sociale : passer de la charité à la solidarité

Parce que l’entraide, ce n’est pas l’aumône, nous prônons une solidarité totale : sociale, intergénérationnelle et de genre. A cette fin, nous voulons indexer sur un taux d’effort, reposant sur le quotient familial, toutes les prestations liées à l’enfance et la petite enfance (dont l’offre sera étoffée) ainsi que les adhésions aux associations sous contrat municipal. Par ailleurs, nous engagerons des actions d’aide (emploi, logement, santé,…) pour les personnes socialement plus vulnérables (familles monoparentales et personne dépendantes en premier lieu). Une véritable politique jeunesse sera enfin menée avec et pour nos adolescents.

  Urbanisme & Environnement : tendre vers une ville durable à énergie positive

Il s’agit d’une part de réduire les besoins en ressources énergétiques (campagne d’aide à l’isolation, modification de l’éclairage public) et, d’autre part, de les couvrir en déployant des énergies renouvelables (opération d’autoconsommation photovoltaïque). Afin de lier causes sociales et environnementales, nous proposons le développement de logements sociaux de type éco-quartiers qui répondent à ces objectifs d’énergie positive. Enfin dans le souci de préserver l’écrin entre Seine et forêt dans lequel se love notre commune, nous imposerons une concertation pour toute nouvelle construction publique. Nous nous assurerons que le PLU intercommunal garantisse à Bois le Roi la préservation de son environnement sans pour autant l’enfermer dans l’immobilisme. 

  Cohésion territoriale : servir d’exemple à l’agglomération

Il s’agit ici de redynamiser l’activité économique de notre ville avec des services plus attractifs (maison de santé avec un VRAI projet partagé de santé publique), et des commerces plus solidaires (site de trocs, services de bourse aux jouets). Le projet de site dédié au télétravail est en outre à relancer avec l’agglomération. Fort de ces avancées et d’économies de gestion réalisées au niveau communal, il nous faut peser davantage au sein de l’agglomération du Pays de Fontainebleau en renforçant les liens avec Chartrettes.

  Démocratie locale : équilibrer la prise de décision entre démocratie participative et démocratie représentative

Nous voulons qu’émergent différentes instances de concertation et de propositions : conseils de quartier et conseil des jeunes. Il faut donner plus de poids aux commissions en y encourageant la participation citoyenne. Élus majoritaires, nous intégrerons l’opposition – quelle qu’elle soit - dans la détermination de la politique municipale et ferons preuve de transparence notamment par la retransmission internet des conseils municipaux.

 

Rejoignez-nous pour construire le Bois le Roi de demain 

  @  avecvousaboisleroi@orange.fr

   http://avecvousblr.canalblog.com/

    https://www.facebook.com/Avec-Vous-A-Bois-Le-Roi-126126014827260/


 

Posté par Solange Blais à 14:47 - - Permalien [#]
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MOTION DE SOUTIEN AUX POMPIERS DÉPOSÉE AU CONSEIL MUNICIPAL PAR LES ÉLUS ÉCO-CITOYENS AVABLR

image pompiers en intervention

 

 

 

 

Préambule : Cette motion satisfaisant pourtant strictement aux règles de dépôt de tels textes selon le réglement intérieur du Conseil municipal (CM) a fait l'objet d'un vote d'ajournement de la part de la majorité municipale lors de la séance du 14 novembre dudit Conseil. Ce texte n'a donc pû être, sur le fond  - c'est à dire sur les revendications des pompiers et la position du CM vis à vis d'elles -, ni discuté, ni adopté (ni éventuellement rejeté).

La majorité municipale a refusé de voter cette motion sur des prétextes dilatoires.

Les pompiers locaux qui entament leur 6ème mois de grève non donc toujours pas reçu à ce jour le soutien de la municipalité de Bois le Roi sur leurs légitimes revendications !!!

Le groupe des Éco-citoyens AVABLR est le seul groupe politique du CM bacot à s'être officiellement exprimé quant au mouvement revendicatif des pompiers.

 

Les SDIS*, depuis de nombreuses semaines, mènent un combat revendicatif dont les soldats du feu de la brigade de Bois le Roi sont partie prenante.

Ce mouvement demande des engagements forts sur la santé-sécurité des pompiers :

  • une vraie reconnaissance des effets sur la vie des expositions régulières aux toxiques
  • que soit facilitée la reconnaissance en accident de service et maladies professionnels des pathologies suite aux expositions aux fumées, à l'amiante, aux toxiques. Cette reconnaissance doit garantir et protéger les pompiers dans leurs droits à la retraite
  • la reconnaissance de toute la carrière et non plus sur 25 ans uniquement pour le calcul des droits à retraite
  • la limitation de l'exposition
  • le respect de la directive européenne du temps de travail
  • alors que les risques ont évolué, la réévaluation feu à hauteur des autres métiers à risque de 28% de la prime de feu octroyée Il y a 30 ans
  • le refus d’un allongement de carrière conséquente de la réforme des retraites en projet
    • le recrutement massif d’emplois statutaires afin de répondre aux besoins des Services départementaux d’Incendie et de Secours.
    • la priorisation des préoccupations relatives aux questions de protection de la santé et de la sécurité pour les agents des Services Départementaux d'Incendie et de Secours (temps de travail, respect de la directive 2003-88/CE et de ses jurisprudences, dispositions adaptées face aux agressions subies par les sapeurs-pompiers, cancers liés à la toxicité des fumées) ;

 A ce jour :

  • 90% des SDIS s’inscrivent dans le mouvement
  • les agents répondent à l'appel de 7 organisations représentatives qui comptabilise 85% des voix lors des élections professionnelles de 2019

 

Conscient de ses responsabilités, le conseil municipal de BOIS LE ROI approuve les revendications portées par les sept organisations syndicales.

 

Il engage l’État, l’association des Maires de France et l’association des Présidents de Conseil départemental à ouvrir sans tarder des négociations avec les organisations représentatives de ce mouvement social.

 

Il porte cette motion à :

Monsieur le Préfet de Seine-et-Marne,

Monsieur le Président du Conseil départemental de Seine-et-Marne,

Monsieur le Président de l’association des maires de Seine-et-Marne.

 

et  pour information, aux pompiers professionnels et volontaires du Centre de secours et d‘incendie de Bois le Roi qu’il assure de son soutien dans leur mouvement revendicatif.

 

* SDIS = Service Départemental d'Incendie et de Secours

 

 

Posté par Solange Blais à 13:00 - Permalien [#]
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ORDRE DU JOUR DES CONSEIL MUNICIPAUX

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La prochaine séance du Conseil municipal se tiendra le jeudi 12 décembre à 20h30 à la mairie.

Ordre du jour de la prochaine séance :

ODJ_du_CM_du_jeudi_12_decembre_2019 

 

Compte-rendu et procès-verbaux des séances passées :

Le dernier compte-rendu ainsi que les procès-verbaux adoptés des séances passées sont en outre accessibles sur le site officiel de la ville via le lien direct ci-dessous :

  • https://www.ville-boisleroi.fr/decouvrir-bois-le-roi/vie-municipale/le-conseil-municipal/les-proces-verbaux-des-conseils

 

Par ailleurs on retrouvera ci-dessous les ordres du jour des séances passées.

Ordres du jour des séances passées :

ODJ_du_CM_du_jeudi_14_novembre_2019

ODJ_CM_du_17_octobre_2019

ODJ_du_CM_du_jeudi_19_septembre_2019

ODJ_du_mercredi_3_juillet_2019

ODJ_du_CM_du_jeudi_6_juin_2019

ODJ_du_CM_du_jeudi_9_mai_2019

ODJ_du_CM_du_mercredi_10_avril_2019

ODJ_du_CM_du_jeudi_21_de_mars_2019

Monsieur_le_sous-Prefet_de_Fontainebleau_fevrier_2019

ODJ_du_CM_du_jeudi_14_fevrier_2019

ODJ_du_CM_du_jeudi_17_janvier_2019

ODJ_du_CM_du_jeudi_13_decembre_2018

ODJ_du_CM_du_jeudi_15_novembre_2018

 

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 Compte-rendu du 1er conseil municipal de la nouvelle mandature :

Vous trouverez sur ce site la déclaration de Camille GIRE faisant suite à l'élection du nouveau maire lors du 1er conseil municipal. Il est à noter que M. GAUTHIER, sollicité pour prendre la parole, s'est contenté, en substance, d'un laconique " je dis comme la dame ".

Pour éclairer le déroulement de la séance, précisons que sommes allés au terme de notre démarche en présentant la candidature de Camille GIRE à la fonction de maire. Démarche évidemment symbolique mais cohérente qui amène le résultat sans surprise : 

  • pour D. DINTILHAC = 21 voix,
  • pour C. GIRE =  2 voix,
  • 5 blancs + 1 nul.

Remarquons ainsi que, contrairement à sa promesses explicite largement diffusée dans l'entre-deux tours,  Monsieur TURQUET n'a pas brigué la charge de maire.

En revanche, alors que nous avions voté "blanc" pour la désignation des 6 adjoints de la municipalité estimant qu'il s'agissait en l'occurrence d'une affaire interne à celle-ci, le résultat fut :

  • pour la liste d'adjoints proposée par le nouveau maire = 23 voix soit 2 voix de plus que la majorité municipale.
  • blancs = 6 voix (dont les nôtres).

Sur l'analyse de ce scrutin (au demeurant un épiphénomène) : Nous restons dubitatifs quant à l'interprétation politique de cet anonyme soutien d'une partie de l'Opposition à l'organisation de la municipalité "néo-Delportienne" qui recueille 2 voix - nécessairement exprimés secrètement - par des "opposants" ; d'aucuns se croient-ils encore dans la majorité ? Ce type d'inconsistance politicienne ne peut, à juste raison, que favoriser l'absention de citoyens écoeurés par de telles manoeuvres.

 

Sur le fond : Pas d'adjoint(e) à la Démocratie locale comme nous l'espérions. Pas davantage d'adjoint(e) aux sports / un nombre resserré d'adjoints (6) alors que la loi en autorise 8 et que le court temps du mandat impose un investissement personnel d'autant plus intense "pour faire ses preuves".

 

Camille GIRE

Jean-Luc PERRIN

Posté par Solange Blais à 21:23 - - Permalien [#]
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